Ecole Communale Beloeil
Projet de l'école communale
(Conformément au règlement d’ordre intérieur paru au Moniteur Belge du 26.08.1997)                                                                       Mis à jour le 11/12/2012
 
 Promotion d’une école de la réussite. Décret du 14 mars 1995.
 
Toutes les écoles fondamentales, maternelles et primaires ont mis en place depuis le 1er septembre 2000, un dispositif basé sur une organisation en cycles permettant à chaque enfant :
 
1. de parcourir sa scolarité de manière continue, à son rythme et sans redoublement, de son entrée en maternelle à la fin de la deuxième année primaire ;
 
2. de réaliser, sur ces périodes, les apprentissages indispensables en référence à des socles de compétences définissant le niveau requis des études.
 

 

 

 

Cette première étape s’intègre dans le continuum pédagogique structuré en trois étapes, elles-mêmes divisées en cycles tel que défini par le décret « Missions ».

 

Ce continuum pédagogique peut être schématisé comme suit :

 

 

 

 

 

ETAPE 1

 

 

  1. 1er Cycle

 

 

 

  1. 2ème Cycle

 

  1. de l’entrée dans l’enseignement fondamental à l’âge de 5 ans.

 

  1. de l’âge de 5 ans à la fin de la 2ème primaire.

 

 

 

Mise en place dès le 1er septembre 2000

 

 

ETAPE 2

  1. 3ème Cycle

 

  1. 3ème et 4ème primaires

 

  1. 5ème et 6ème primaires

 

 

Mise en place dès le 1er septembre 2006

 

 

ETAPE 3

  1. 4ème Cycle

 

  1. 1ère et 2ème secondaires

 

 

 

 

 

Depuis la rentrée scolaire de septembre 2000, plus aucun redoublement n’est permis au cours de la première étape. Il en est  de même depuis le 1er septembre 2005 en ce qui concerne la deuxième étape.

 

Toutefois, certains enfants auront la possibilité de suivre une année « complémentaire » pour parcourir la première ou la deuxième étape afin d’atteindre les compétences nécessaires au passage du cycle. Cette année complémentaire pourra être effectuée à la fin de l’une ou l’autre des années du cycle (soit fin de la 3ème maternelle, de la 1ère, de la 3ème,…)

 

2.1.  Les travaux individuels seront acceptés, assumés et finalisés dans les délais fixés ou      décidés de commun accord. L’ordre et le soin seront de rigueur.
2.2.  Les travaux de groupe permettront à l’élève de donner son avis, d’accepter des avis, d’admettre celui des autres, de participer activement, de partager et d’échanger, de s’entraider, d’accepter des responsabilités.
2.3.  Les travaux de recherche aideront l’élève à s’organiser, à planifier, à consulter les documents adéquats.
2.4.  Durant les leçons collectives, l’élève écoutera et participera activement. Il prendra la parole à bon escient et sans agressivité. Il respectera les consignes données.
2.5.  L’enfant planifiera ses travaux à domicile pour ne pas devoir tout réaliser au dernier  moment. (Il étudiera ses leçons « à fond »).

Régulation des travaux à domicile (décret du 29 mars 2001)
Définition : « Activité dont la réalisation peut être demandée à l’élève, en dehors des
               cours, par un membre du personnel enseignant ».

 Les travaux à domicile sont interdits au niveau maternel.
 Au niveau primaire, le devoir à domicile aura une fonction formative et devra pouvoir être réalisé par l’enfant sans l’aide d’un adulte. Il permettra de vérifier la compréhension et/ou l’acquisition des savoirs. Il s’agit d’une faculté laissée aux écoles, pas d’une obligation qui leur serait faite.

• en 1ère et 2ème années : seules les petites activités qui permettent à l’élève de lire ou de présenter à sa famille ou son entourage ce qui a été réalisé ou construit en classe sont autorisées ;
• à partir de la 3ème année, les travaux à domicile sont autorisés à certaines conditions :

 Vérification par le maître de l’accès de tous les enfants à la consultation ou à la recherche de documents de référence.
 Prolongements d’apprentissage réalisés en classe et non découverte de nouvelles matières.
 Limitation de la durée journalière du travail : 20 minutes en 3ème et 4ème et 30 minutes en 5ème et 6ème  primaires.
 Interdiction de coter ces travaux. Une cotation peut être envisagée dans le but d’encourager le travail bien fait, l’effort, la volonté, le courage,…
 Accorder à l’élève un délai raisonnable  pour la réalisation de ces travaux.
 Possibilités d’être réalisés sans l’aide de l’adulte.

Pour que l’enfant respecte ce chapitre, l’équipe éducative s’engage à :
 Expliquer aux élèves les objectifs poursuivis par une nouvelle séquence d’apprentissage.
 Donner du sens aux apprentissages et donc aux efforts nécessaires à leur construction.
 Veiller à la compréhension des questions posées ou des tâches demandées (être capable d’analyser un énoncé et de le reformuler).
 Oeuvrer à la bonne acquisition d’une méthode de travail par la compréhension des consignes, la gestion du temps, l’utilisation pertinente des outils de travail.
 Diversifier les démarches mentales lors des différentes activités : distinguer l’essentiel de l’accessoire, traduire d’un langage dans un autre, résumer, identifier, comparer.
 Développer un comportement social et personnel par des apprentissages exercés et pratiqués dans la vie de l’école : prendre des responsabilités, faire des choix, écouter sans interrompre.


§ Dans l’enseignement maternel, la farde de communication et/ou le  journal de classe sera  le moyen le plus efficace, le plus sûr entre les parents et les enseignants. 
Chaque parent n’ayant pas la possibilité de rencontrer le titulaire de classe régulièrement. 
  

§ Dans l’enseignement primaire, le journal de classe est un document officiel, l’élève doit le conserver avec lui en toute circonstance. Moyen de communication de l’école vers les parents et des parents vers l’école, le journal de classe contiendra des messages importants. Le journal de classe mentionnera également les cours spéciaux, les activités parascolaires, les congés. Les parents sont donc instamment priés d’en prendre connaissance, de le vérifier et de le signer à chaque fin de semaine au moins et de parapher chaque avis inséré. 
   

 L’évaluation sera le moment où l’élève pourra s’autocritiquer, s’acceptera et acceptera l’avis des autres. Elle lui permettra également d’accepter ses erreurs et d’essayer de comprendre pour ne plus les refaire.

L’évaluation n’est pas un but en soi. Elle n’est pas non plus le but de l’enseignement mais le moyen dont disposent professeurs et élèves pour aider ces derniers à progresser.

 

L’évaluation est tantôt formative, tantôt sommative, tantôt certificative.

 

 

 

 

  • Lors de l’évaluation formative (en cours d’apprentissage)

 

Elle fait partie des activités d’apprentissage. Elle s’efforce d’identifier l’origine des difficultés et des erreurs afin de proposer des pistes pour les surmonter.

L’erreur ne doit pas pénaliser l’élève.

 

  • L’évaluation sommative (le contrôle)

 

Elle contrôle la matière d’une ou plusieurs séquences d’apprentissage pour en faire un bilan. Elle indique à l’élève et à ses parents le degré d’acquisition des     connaissances.

Toute épreuve d’évaluation sommative devra toujours être annoncée par l’enseignant et devra être suivie d’une analyse et de remédiations.

 

  • L’évaluation certificative

 

Elle aura lieu au terme de chaque cycle primaire (fin de 2ème, 4ème et 6ème).

Cette évaluation fondée sur les socles de compétences permettra à l’équipe éducative de prendre la décision du passage de cycle et de l’obtention du CEB.

 

Délivrance du CEB

 

« Les élèves de 6ème primaire participent à l’épreuve externe commune et certificative organisée par la Communauté Française (Arrêté du Gouvernement de la Communauté Française du 15 septembre 2006).

La réussite à cette épreuve déterminera l’octroi du Certificat d’Etudes de Base (CEB).

Un jury est constitué au sein de chaque établissement d’enseignement primaire ordinaire en vue de la délivrance du CEB.

  Le jury délivre obligatoirement le Certificat d’études de base à tout élève inscrit en 6e

   primaire qui a réussi l’épreuve commune.

 

Toutefois, il peut accorder le Certificat d’études de base à l’élève inscrit en 6e année primaire qui n’a pas satisfait ou qui n’a pu participer en tout ou en partie à l’épreuve externe commune.

 

Dans ce cas, le jury fonde sa décision sur un dossier comportant la copie des bulletins des deux dernières années de la scolarité primaire de l’élève, tels qu’ils ont été communiqués aux parents ainsi qu’un rapport circonstancié de l’instituteur avec son avis favorable ou défavorable quant à l’attribution du Certificat d’études de base à l’élève concerné ».

  • La délibération

 

Fin juin, l’équipe éducative tient un conseil de classe qui examine le cas de tous les élèves inscrits et décide du passage de classe ou d’une année complémentaire.

Pour réussir son année, l’enfant devra obtenir un minimum de 50 % en langue maternelle, en mathématique et en éveil.

            Toutefois, un minimum de 60 % au général sera exigé.

Différentes activités peuvent être organisées durant l’année scolaire : visites pédagogiques, activités culturelles, animations sportives, …
Celles-ci et les travaux qui en découlent sont obligatoires et les élèves ne peuvent en être dispensés que pour des raisons exceptionnelles.
Une participation aux frais d’organisation (transport, entrée,..) pourra être demandée.
Un problème financier ne doit jamais être un motif de non participation à ce genre d’activité.
Il y a toujours des solutions pour y remédier : n’hésitez pas à contacter la Direction de l’école.